Fin d'été à La Rochelle
Derniers jours d’un mois d’août qui, même si mon emploi du temps se charge, gardent un parfum de vacances, la saveur de l’été.
Je suis passé hier à Trangis où se terminait la « chasse au trésor » qu’organise l’Office du Tourisme et j’ai aimé bavarder avec les quelques personnes présentes même si, en une demi heure, j’ai hérité de trois dossiers à régler d’urgence.
Les Ebroïciens semblent apprécier l’effort que nous avons fait durant les congés pour rénover au maximum la voirie urbaine et l’on m’en parle fréquemment.
J’ai encore en tête une commission des finances de l’agglomération, il y a quelques mois, où l’intensification de la programmation des travaux n’allait pas de soi et où j’avais largement participé au débat pour qu’elle soit actée. Reste pour le quartier de Navarre à régler la question de l’avenue Aristide Briand à hauteur des usines. J’ai signé il y a une dizaine de jours, pour le Président du conseil général, un courrier au Maire d’Evreux pour que soient articulés les travaux d’assainissement en traverse et de réfection de la couche de roulement. J’espère que cela aboutira d’ici octobre.
La fin des vacances, c’est aussi l’université d’été des socialistes à la Rochelle.
Je ne m’y suis rendu pas plus cette année que les années précédentes.
Sans doute ai-je tort !
Pourtant La Rochelle, que j’ai beaucoup fréquentée à une période de ma vie où je faisais beaucoup de voile, est une ville superbe et les débats de l’université d’été sont passionnants. J’ai entendu qu’ils l’étaient particulièrement cette année et que l’ambiance avait gagné en sérénité.
La presse se fait l’écho de la question des primaires à gauche et de règles plus strictes s’agissant du cumul des mandats.
Pour ma part, l’idée d’un mandat national unique et limité dans le temps, celle de la limitation à deux des mandats locaux dont pas plus d’une présidence d’exécutif me parait frappée au coin du bon sens… Il faut, bien évidemment, la creuser davantage et regarder de près ses modalités d’application.
S’agissant des primaires, je suis plus sceptique. C’est une idée sympathique mais dont je ne vois pas bien l’intérêt dans notre système français d’élections.
Après tout, ces primaires nous en disposons déjà pour les scrutins uninominaux à deux tours. Cela s’appelle le premier tour… Vous savez au premier tour on élimine, au second on choisit.
Faut-il vraiment ajouter un tour zéro avant le premier tour qui soit réservé à des sympathisants de gauche qui s’auto-désignent et ôter d’une certaine façon au peuple une part de son droit de choisir les candidats qu’il veut voir en face à face au second tour ?
Je demeure pour ma part, sinon hostile, en tout cas pour le moins circonspect sur cette question.