Semaine chargée
Une semaine pile que je ne suis pas venu sur mon blog.
Une semaine plutôt chargée d’ailleurs.
Du conseil municipal de lundi au Comité Technique Paritaire que je présidais au Conseil Général en fin d’après midi de vendredi, je n’aurai pas eu le temps de m’ennuyer.
Il y avait trois grands sujets lundi soir en conseil.
La répartition des subventions aux associations, Glaxo et les fermetures de classes que propose l’Inspecteur d’Académie.
Sur Glaxo, j’ai déjà donné mon sentiment… Les suppressions d’emploi qu’envisage le groupe GSK sont scandaleuses mais elles illustrent bien, non pas les dérives d’un système mais ce qui en est la substance même.
Si, malgré des milliards de bénéfice, GSK change ses stratégies économiques, c’est parce que ce qui compte pour le groupe, ce n’est plus tant ce qu’il produit que l’optimisation de ses perspectives financières et cela d’autant plus que son actionnariat n’a plus de chef de file… Il s’agit pour une bonne part de fonds de pension.
S’agissant des fermetures de classe, j’observe que l’Inspecteur d’Académie a du modifier les seuils d’effectif à partir desquels il supprime une classe… Ce qui signifie tout simplement que l’ensemble des moyens qu’il a à répartir est en baisse… Je fais observer à monsieur Nicolas qu’il ne s’agit pas d’incriminer le fonctionnaire qui gère les moyens octroyés au département mais le budget qu’il a voté lui, monsieur Nicolas, en tant que parlementaire et la politique qu’il soutient sans réserve de non remplacement d’un fonctionnaire sur deux.
Cela aura eu pour effet de mette un point final au débat. L’opposition municipale et son chef de file s’abstiendront sur la motion proposée par la municipalité et qui demande que les moyens de l’école soient confortés à Evreux, y compris ceux qui sont en périphérie de la classe comme les Rased et la santé scolaire.
Le dossier des subventions aux associations nous aura valu moins de débats que je ne l’imaginais.
Nous avons bien avancé dans la réflexion et la transparence des subventions. Il y a encore à faire pourtant.
Il nous faut poursuivre l’effort et donner plus de visibilité aux associations, leur donner le moyen de travailler dans la durée en parfaite autonomie et, en même temps, un cadre clair, une vision claire des attentes d’Evreux.
C’est ce que nous tentons de construire sur ce qu’il faut bien appeler les ruines qui par endroits nous ont été laissées …
Je crois que je me suis largement exprimé là-dessus toutes ces dernières années… Il faudra bien plus d’un an pour que le tissu associatif de la ville retrouve sa sérénité et son efficacité.
A suivre …