Semaine chargée

Publié le par Gerard Silighini

Une semaine pile que je ne suis pas venu sur mon blog.

Une semaine plutôt chargée d’ailleurs.

Du conseil municipal de lundi au Comité Technique Paritaire que je présidais au Conseil Général  en fin d’après midi de vendredi,  je n’aurai pas eu le temps de m’ennuyer.

Il y avait trois grands sujets lundi soir en conseil.

La répartition des subventions aux associations, Glaxo et les fermetures de classes que propose l’Inspecteur d’Académie.

Sur Glaxo, j’ai déjà donné mon sentiment… Les suppressions d’emploi qu’envisage le groupe GSK sont scandaleuses mais elles illustrent bien,  non pas les dérives d’un système mais ce qui en est la substance même.

Si, malgré des milliards de bénéfice, GSK change ses stratégies économiques, c’est parce que ce qui compte pour le groupe, ce n’est plus tant ce qu’il produit que l’optimisation de ses perspectives financières et cela d’autant plus que son actionnariat n’a plus de chef de file… Il s’agit pour une bonne part de fonds de pension.

S’agissant des fermetures de classe, j’observe que l’Inspecteur d’Académie a du modifier les seuils d’effectif  à partir desquels il supprime une classe… Ce qui signifie tout simplement que l’ensemble des moyens qu’il a à répartir est en baisse… Je fais observer à monsieur Nicolas qu’il ne s’agit pas d’incriminer le fonctionnaire qui gère les moyens octroyés au département mais le budget qu’il a voté lui, monsieur Nicolas, en tant que parlementaire et la politique qu’il soutient sans réserve de non remplacement d’un fonctionnaire sur deux.

Cela aura eu pour effet de mette un point final au débat. L’opposition municipale et son chef de file s’abstiendront sur la motion proposée par la municipalité et qui demande que les moyens de l’école soient confortés à Evreux, y compris ceux qui sont en périphérie de la classe comme les Rased et la santé scolaire.

Le dossier des subventions aux associations nous aura valu moins de débats que je ne l’imaginais.

Nous avons bien avancé dans la réflexion et la transparence des subventions. Il y a encore à faire pourtant.

Il nous faut poursuivre l’effort et donner plus de visibilité aux associations, leur donner le moyen de travailler dans la durée en parfaite autonomie et, en même temps, un cadre clair, une vision claire des attentes d’Evreux.

C’est ce que nous tentons de construire sur ce qu’il faut bien appeler les ruines qui par endroits nous ont été laissées …

Je crois que je me suis largement exprimé là-dessus toutes ces dernières années… Il faudra bien plus d’un an pour que le tissu associatif de la ville retrouve sa sérénité et son efficacité.

A suivre …

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B
"Nous devons donc nous préparer à une confrontation inévitable avec le capital. La Gauche ne le convaincra pas de rendre ce qu'il a accaparé au terme d'une aimable discussion entre gens de bonne compagnie. Elle doit se donner les moyens de créer les rapports de force et s'appuyer sur la mobilisation de toutes celles et ceux qui vivent de leur travail et voient le fruit de leurs efforts alimenter le casino de la finance globalisée tandis que s'aggrave l'urgence sociale."Extrait au chapitre II-Une autre voie est possible, du "Texte d'orientation adopté par le Congès constituant" (30,31/01&1er/02/2009 à Limeil-Brévannes)du Parti de Gauche.
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B
"Nous devons donc nous préparer à une confrontation inévitable avec le capital. La Gauche ne le convaincra pas de rendre ce qu'il a accaparé au terme d'une aimable discussion entre gens de bonne compagnie. Elle doit se donner les moyens de créer les rapports de force et s'appuyer sur la mobilisation de toutes celles et ceux qui vivent de leur travail et voient le fruit de leurs efforts alimenter le casino de la finance globalisée  tandis que s'aggrave l'urgence sociale."Extrait au chapitre II Une autre voie est possible du "Texte d'orientation adopté par le Congrès constituant"
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D
Cher Gérard,Tu écris:"Sur Glaxo, j’ai déjà donné mon sentiment… Les suppressions d’emploi qu’envisage le groupe GSK sont scandaleuses mais elles illustrent bien,  non pas les dérives d’un système mais ce qui en est la substance même."Comment ne pas être d'accord avec toi!C'est donc le système qui est en cause et le système qu'il faut changer. Le but du capitalisme, c'est l'accumulation du capital et nullement le bien commun.  Et donc le but que devrait se fixer quiconque se dit "socialiste" devrait être le renversement du capitalisme et l'établissement de la propriété commune des grands moyens de production et d'échange. Or, en juin 2008, le PS a effacé de sa déclaration de principes les derniers mots qui pourraient évoquer - même de très loin - cette perspective. Il nous manque un parti qui redise tout simplement ces choses simples!Bientôt chez votre libraire: Le cauchemar de Marx par Denis Collin (éditions Max Milo).
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G
<br /> <br /> Ton interprétation de ma phrase rend bien compte de ce que j'y mettais.<br /> Amicalement<br /> <br /> <br /> <br />