L'Ecole: un pilier de la République que l'on fragilise

Publié le par Gerard Silighini

Manifestation pour l’école hier après midi.

Nous étions cinq ou six cents dans les rues d’Evreux, peut être un peu plus, comme dans pratiquement tous les chefs lieu de département de France.

C’est que, sous couvert de réformes, c’est un des piliers de notre République que l’on mine et que l’on prend le risque de voir s’écrouler à terme.

Je ne prétends pas que l’école ne doive pas évoluer.

Bien sûr qu’elle le doit !

Mais bien sûr qu’elle le fait aussi … lentement, comme il se doit, au rythme du renouvellement de ses cadres, de ses enseignants, au rythme aussi du renouvellement des générations d’enfants et de jeunes qui la fréquentent.

L'Ecole, c'est une action de longue haleine; c'est une action qui doit s'inscrire dans une volonté politique partagée par tous les Français... Ce devrait être le lieu du consensus républicain...

Mais voilà qu'on lui demande tout … Je parle des « on » qui, aujourd’hui la grignotent… on la rend responsable de tout et notre vibrionnant Président ne peut s’empêcher, au fil d’un temps qu’il ne sait ponctuer que de faits divers, d’exiger telle ou telle action, tel ou tel discours qui s'écarte du long terme pour enfourcher la lubie présidentielle.

Dans le même temps, il la  dégraisse  de ses effectifs, supprimant en particulier les enseignants « Mis à disposition », sans mesurer à quel point la structure qui intègre la classe, les associations du périscolaire, d’autres expressions de la vie associative aussi, est en même temps complexe, fragile et nécessaire.



Miner l’école, c’est miner notre République…

Mais après tout, n’est ce pas devenu un sport présidentiel ?

L’omniprésence présidentielle mine la République.

La tentative en cours de musellement de la justice mine notre République.

Celle de reprise en main de l’information aussi.

Celle de limitation du temps de débat des parlementaires va dans le même sens …

C’est dans ce champ là aussi qu’il faut analyser la réduction drastique des moyens de l’école et de l’éducation populaire.

Publié dans politique

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R
<br /> Ce sont les sénateurs et les députés qui se sont émus depuis 1998 par de nombreux rapports et études de ce que coûtaient à l'Etat les postes "mis à disposition". Des députés de plusieurs familles politiques...remontons aux sources des choses. C'est une demande des représentants élus par le Peuple de clarifier l'emploi et le financement "de ces enseignants qui n'enseignent pas". Dans cette expression, les parlementaires ont induit le fait que l'enseignant n'était bon qu'à enseigner, et qu'on ne lui demandait rien d'autre que de remplir sa mission tout au long de la vie. C’est peut-être pour cette raison que les enseignants ont du mal à convaincre, lorsqu’ils souhaitent s’extirper de l’enseignement, qu’ils ont des compétences transférables pour s’adapter ailleurs, comme tous les autres salariés.<br /> Nous sommes à l'heure de « la formation tout au long de la vie », qui aura bientôt pour prolongement « la mobilité tout au long de la vie » grâce à la Loi Woerth sur la mobilité interministérielle. C’est une chance de changer les choses, d’introduire de la flexibilité et des passerelles dans un univers cloisonné qui étouffe sous les castes qu’il a au fil du temps cimentées, et qui réduit la mobilité externe des enseignants à l’une des plus faibles (moins de 6%), puisque les seules mobilités que leur propose le système sont « chefs d’établissement » et « inspecteurs ».<br /> Entre 1998 et 2005, les études se sont succédées, relayées par un rapport de la Cour des Comptes en 2005 qui avait suscité une levée de boucliers de la part des syndicats, puisqu’il proposait de mettre fin à ces mises à disposition financées sur le budget du Ministère de l’Education Nationale (MEN) au profit d’une myriade d’organismes parapublics et d’associations complémentaires de l’enseignement public.<br /> Dans ces rapports, il était clairement indiqué que la disparition des postes des tous ces « enseignants qui n’enseignent pas » se chiffraient entre 1,5 milliard d’euros si l’on ne retenait que les mises à disposition, les décharges diverses, et les ETP, et 3,8 milliards d’euros si l’on y ajoutait les détachements, les retours de disponibilités qui font partie des dispositifs statutaires de droit des fonctionnaires.<br /> En regard de ces chiffres bien minimes par rapport au budget de l’Education Nationale, 28% du budget total de l’Etat, il y a ces sommes astronomiques qui permettent d’assurer le sauvetage des banques qui ont « mis de l’huile sur le feu » en pensant qu’en Bourse, « les arbres grimpent jusqu’au ciel »…sans anticiper à temps la dégringolade. Maintenant, nous sommes dans le « temple des regrets », et il ne se passe pas un jour sans qu’un journaliste indique que « le capitalisme d’hier ne sera pas celui de demain » et que « cette époque là, c’est bien fini ». A en croire les déclarations récentes de Ségolène Royal sur les taux prohibitifs pratiqués par certaines banques sur les taux à la consommation, nous sommes toujours au cœur d’un système qui n’a rien compris de la leçon, et qui reprend ses mauvaises habitudes : donner 500 euros aux plus précaires n’est qu’une mesure d'appoint qui permettra seulement d’assurer l’avenir à très court terme, mais l’important est de mettre fin à un système d’aliénation de l’individu par un système de prêts bancaires qui ne peut qu’un jour lui être défavorable. Chaque acteur de l’économie peut changer du jour au lendemain son comportement : c’est une volonté collective qui peut se mettre en marche, rien ne se fera autrement.<br /> S’agissant des mises à disposition que le MEN supprime progressivement, rappelons qui en ont été les auteurs :<br /> -     René Monory le premier en supprime 2200,<br /> -     Gilles de Robien en supprime 800,<br /> -     Xavier Darcos s’apprête à en supprimer 1500 (500 dans le 1er degré et 1000 dans le 2nd degré, quitte à mettre à mal toutes les associations complémentaires de l’enseignement public, ce qui explique le succès de leur pétition en ligne : http://www.pourleducation.fr/<br /> -     Dans le même temps, le ministre remet en cause les compétences développées par la formation des maîtres RASED en les remplaçants par des « heures de soutien scolaire ». Pour ceux d’entre-vous qui méconnaissent ce métier, voilà un témoignage édifiant, qui vous montrera que ce ne sont pes des heures de « soutien scolaire » qui aideront les enfants en grande difficulté dont ces enseignants spécialisés s’occupent : http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2008/11/EntretienFNoireauRASED.aspx Le MEN est tout simplement en train de programmer la précarisation de centaines de familles qui devront déscolariser leurs enfants pour s’adresser aux orthophonistes et aux psychomotriciens du secteur privé…ce qui a un coût non négligeable, on s’en doute .<br /> Ainsi, le MEN supprime les mises à disposition (« MAD »), quitte à « sacrifier les bijoux de famille » au sein de ses organismes parapublics (EPA, EPST, EPIC) et toute une palette d’associations et de mutuelles indispensables à son bon fonctionnement et qui en faisaient sa richesse, sa diversité, son attractivité. Un métier ne demeure attractif que lorsque l’on peut identifier dès le départ les possibilités d’évolution et les « portes de sortie ». Sera-t-il raisonnable de s’engager durablement à l’avenir dans une profession qui ressemblera à un « tunnel professionnel » ? Le Livret Vert de la commission Pochard indiquait début 2008 qu’il n’y avait que 10% actuellement des étudiants qui tentent les concours, là où il en faudrait 25%...il y a donc une crainte d’un manque d’attractivité dans le futur du métier d’enseignant, et c’est peut-être la raison pour laquelle on indique fréquemment que c’est « le plus beau du monde ».<br /> En parallèle, le MEN tente d’inventer une nouvelle voie depuis 3 ans : la « seconde carrière », en proposant des postes prospectés dans d’autres ministères, à des lieues des compétences acquises par les enseignants de primaire, de collège, ou de lycée général. A contrario des 500 postes promis par François Fillon en 2005 et des 1000 postes promis par Dominique de Villepin en 2006, à peine 5 postes ont été effectivement pourvus en 2006-2007 par des enseignants et à peine 5 autres postes en 2007-2008…pour un effectif de 300 000 enseignants potentiellement intéressés.<br /> Nous assistons donc depuis quelques années à un double langage :<br /> -     d’un côté, dans le cadre de la politique née de la RGPP qui s’adapte à la gestion des âges en raison du choc démographique que constitue le papy-boom, le gouvernement s’attache à détruire l’existant, toutes ces « secondes carrières » temporaires (parfois définitives) qui étaient bien réelles et permettaient véritablement de « faire autre chose » sans quitter « sa professionnalisation d’enseignant » tout en assurant une mission de service public et d’utilité collective,<br /> -     d’un autre côté, un dispositif dit de « seconde carrière » qui n'arrive pas à satisfaire toutes les  demandes de mobilités externes qui lui sont adressées (alors que tout enseignant n’a pas besoin d’attendre 15 ans d’ancienneté pour candidater ailleurs s’il le souhaite dans un autre ministère ou une autre fonction publique), qui n’a pas le budget suffisant pour créer des postes, et qui tente peu à peu d’imaginer des « secondes carrières » dans les établissements scolaires…on tourne en rond.<br /> Nous sommes donc en train d’assister à la disparition de secondes carrières qui fonctionnaient très bien, ce qui sera synonyme d’appauvrissement des parcours de carrière semi-externes des enseignants. L’expérience prouve que ceux qui expérimentaient quelques années un détachement ou une mise à disposition sur un poste de non enseignant éprouvent ensuite le besoin de progresser en devenant chef d’établissement ou inspecteur. Nous disposons de nombreux témoignages de ce type. Des enseignants qui, via une mise à disposition, ont pris conscience qu'ils pouvaient poursuivre leur mission de service public en pilotant un établissement scolaire. L'auraient-il fait sans cela ? En supprimant les postes de mis à disposition, le MEN prend un risque : celui de voir son vivier de vocations se tarir pour devenir chef d’établissement, puisqu’il y aura de moins en moins de possibilités transitoires d’expérimenter les « responsabilités administratives ». <br /> A quoi a servi le Livre Vert de la Commission Pochard  ? Il n’a fait bien souvent que confirmer ce que les rapports parlementaires indiquaient depuis 1998 : notre institution n’est pas dans une logique de Gestion des Ressources Humaines, mais dans une logique budgétaire, une logique de « postes ». Les bulletins de l'AFAE (www.afae.fr) fin 2008 l'expriment avec lucidité , dans la bouche même de ceux qui en ont été les acteurs durant cette dernière décennie. La commission  Pochard indique en particulier ces chiffres qui ne nous ont pas échappés : « un enseignant du 1er degré part en retraite à 56 ans en moyenne après 36 ans d’activité, et un enseignant du 2nd degré à 60 ans après 37 ans d’activité ». Or… la Loi Fillon de 2003 a prévu de porter à 42 ans en 2012 la carrière des salariés. Un enseignant aura-t-il la même énergie à 65 ans ou 70 ans devant élèves qu’à 30 ou 40 ans ? Cette loi a sacrifié toute une génération, et les enseignants vont en faire les frais avec des retraites qui seront amputées des années les plus importantes, puisque les cinq dernières années peuvent chacun décompter 5% de la pension à verser. <br /> L’objectif affirmé par la Loi Woerth est de réussir à économiser 7 milliards d’euros d’ici 2011. Mobilité interministérielle va donc rimer avec flexibilité, peut-être précarité pour ceux qui ne tiendront pas le rythme des réformes ou ne sauront pas s’y adapter.  Cette loi a des aspects positifs, mais beaucoup de points négatifs aussi. C’est « l’électrochoc » au sein d’une Fonction Publique qui n’a cessé de grossir dans les années 80 et 90, et où les réformes sont souvent difficiles à mettre en œuvre, tellement il y est difficile d’y convaincre les différents acteurs.<br /> Eric Woerth vient de dire ce matin « Je trouve qu'il y a aujourd'hui d'autres moyens pour se faire entendre (...) que de descendre dans la rue un peu traditionnellement, comme on le fait depuis 30 ou 40 ans en France avec les mêmes banderoles et des slogans d'ordre général » : il y a en effet peut-être d’autres formes d’action à inventer. Les pétitions sur le web en sont un, un nouveau mode d’expression et de regroupement éclair des citoyens, un « contre-pouvoir » médiatique, dont on sous-estime pour l’instant la portée. Mais notre monde numérique avance très vite, nous sommes au cœur d’une 3e Révolution Industrielle et Technologique, qui devrait nous permettre de relever rapidement la tête de cette « Grande Dépression » que l’on nous martèle pour nous donner un peu le mourron…comme si c’était nécessaire de démoraliser les troupes. Une prise de conscience qu’il nous faut inventer d’autres chemins est indispensable, puisque les « recettes » d’hier n’ont pas fonctionné, puisque les « remèdes » d’hier n’ont été que des emplâtrages.<br /> Au niveau des mises à disposition, c’est clairement un « massacre à la tronçonneuse » qui est en train de s’opérer sous nos yeux, comme celui qui concerne les RASED. <br /> Sommes-nous en train d’évoluer vers une école « à l’anglaise » ? Des enseignants recrutés par les chefs d’établissement, un Fonction Publique de contractuels, malléable et/ou éjectable selon les besoins de l’Etat ? Comme vient de le dire François Bayrou « Il y a des moments et des situations où il faut dire haut et fort que ça ne va pas ». Le 29 janvier prochain qsera un test des solidarités collectives. Il faudra alors mieux les écouter, mieux les entendre, et imaginer d’autres chemins, faire de nouvelles propositions, faire des concessions. C’est là tout le « jeu politicien » qui a dominé nos républiques depuis la naissance de la démocratie dans notre pays. Comme si, finalement, il fallait sans cesse « montrer les dents » et « lutter » pour obtenir gain de cause, comme si les choses ne pourraient jamais se produire autrement. Nous vivons dans une société qui nous renvoie régulièrement des images de luttes collectives, des flashs de contestations, où tout ce qui est négatif est porté en priorité à la connaissance de l’individu, alors qu’il serait bien plus constructif d’insister plus régulièrement sur les choses positives et d’éduquer les jeunes générations à l’optimisme, à l’esprit d’entreprise. Ce sont nos comportements, nos mentalités qui doivent évoluer, pour bâtir de nouveaux édifices, pas pour reboucher les murs existants de nos maisons qui se fissurent. Bâtir autre chose…c’est un nouveau projet, une dynamique de changement !<br /> Dans le « Nouveau Monde », Barack Obama vient de lancer une nouvelle voie : « Au contraire, ce sont plutôt ceux qui ont pris des risques, qui ont agi et réalisé des choses - certains connus, mais le plus souvent des hommes et des femmes anonymes - qui nous ont permis de gravir le long et rude chemin vers la prospérité et la liberté. »<br /> La « vieille Europe » n’a-t-elle pas envie d’en faire autant ? Stimuler la créativité de nos concitoyens, libérer véritablement ceux qui en ont l’envie des entraves créées par les textes : les décrets de février et d’avril 2007, qui introduisent de véritables avancées, d’excellentes idées, pour permettre à un fonctionnaire de créer son entreprise en sont un exemple. Combien réellement ont réussi à créer leur entreprise avec ce dispositif ? 10, 50, 100 ? De même, le statut d’autoentrepreneur est génial…mais comment créer son entreprise (cap très difficile à franchir pour un fonctionnaire de longue date, et souvent bien périlleux pour tout novice, salarié ou non du privé) lorsqu’il faut attendre quatre mois « l’absence de réponse » de son administration de tutelle pour estimer que « c’est bon, on peut la créer cette entreprise ? ».  Ce n’est déjà pas assez de stress, assez de démarches administratives ? Comment est fabriqué et fonctionne ce moteur qui permettrait de mobiliser les énergies ? Pourquoi tant de freins induits dans des dispositifs qui constituent d’incroyables avancées, dans le contexte d’une diminution progressive de nos retraites, avec à l’horizon un ratio de 1,3 actif pour 1 retraité ? Pourquoi tant de timidités dans l’action ? Soyons logiques : entreprendre, ou donner l’envie d’entreprendre, c’est accepter la liberté d’entreprise, c’est accepter de prendre des risques, c'est faire souffler un vent de libertés. Tous ces textes se sont efforcés de limiter les risques, d’encadrer étroitement ce qui pourrait constituer pourtant l’un des atouts majeurs de nos productivités individuelles et collectives. Il nous reste à espérer qu’un jour, nous aussi, nous aurons notre « Barack Obama »…
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L
L'administration de l'Education nationale tend à se décloisonner et à agir de concert avec les autres administrations, nous sommes à une époque de pilotage partagé entre les collectivités locales et les autorités académiques, le plan "banlieues -espoir de Fadela Amara et du ministre de l'éducation nationale oeuvre pour la mixité sociale et pour que chaque élève quelque soit son origine sociale ait les mêmes chances d'insertion professionnelle , on évalue le travail d'une académie, d'un chef d'établissement, et chacun a sa lettre de mission , l'école commence enfin à ressembler au monde qui l'entoure! Il n'y a pas que de bonnes écoles, que de bons chefs d'établissement , que de bons instits même s'il y en a beaucoup.As t'on peur d'être évalués par les résultats de nos élèves qui sont peut être moins bons que ceux de l'autre collège? .Ceux qui refusent les réformes refusent le progrés, l'évolution des mentalités .Bien sûr souvent une circulaire en annule une autre et un ministre en remplace un autre , mais nous sommes dans un temps où chacun peut s'exprimer et communiquer, émettre de nouvelles idées.Il y a les syndicats, les fédérations des parents d'élèves et de nombreuses commissions qui cherchent à améliorer le système pour que la France ne soit plus au 14eme rang de réussite scolaire au niveau européen.Ne pensez vous pas qu'au lieu de manifester , tous les acteurs du système éducatif devraient communiquer et trouver ensemble des réponses diversifiées au différents types d'élèves pour éviter que 8% d'une classe d'âge sorte chaque année de l'école sans diplome.L'école est en marche, Communiquons........plutôt que de manifester, yes we can!
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L
l'école menacée?Mais non, je ne pense pas du tout que l'école est menacée par le Président.Bien au contraire, regardez tous les moyens mis à dispositions des enseignants pour lutter contre l'échec scolaire. Ecoutez les familles heureuses de voir que leurs enfants en difficultés scolaires bénéficient désormais d'un soutien de deux heures par semaine; pour une fois que l'on tente de tirer par le haut les enfants en difficultés, on ne va pas s'en plaindre.Aujourd'hui les enfants de cm2 sont évalués au niveau national.C'est une très bonne mesure qui permettra de mesurer les connaissances de l'enfant avant son entrée en 6ième et qui permettra le cas échéant de l'aider à résoudre ses lacunes au 2ième et 3ième trimestres plutôt que de l'envoyer au "casse pipe" à la prochaine rentrée scolaire. Je ne comprends pas pourquoi un certain nombre d'enseignants et de familles sont contre cette évaluation.
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T
Blog trés interessant je reviendrais.... surtout que s'il y a moins de classe il y aura moins d'écolier et nmes taille-crayon.. que vont ils devenir....LORENT
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