Jeune Cité... Griffes en avant

Publié le par Gerard Silighini

Allez ! Une fois n’est pas coutume, polémiquons !

323 610 euros de déficit cumulé à Jeune Cité qui « pointe surtout du doigt le désengagement du Conseil Général » (Je cite Paris Normandie) qui aurait retiré depuis l’an dernier sa subvention de 67 000 euros.

Présenté comme cela, cela vous donne un petit coté associaticide au Conseil Général … Ce qui est un comble !  Je veux dire un comble de mauvaise foi … Parce que, pour le reste, chacun sait le travail accompli par le Conseil Général pour soutenir le tissu associatif, non pas en subventionnant l’action locale… Encore que… Mais par son rôle structurant, travaillant davantage à mettre à disposition des ressources partagées comme par exemple au travers de l’association Profession Sport Loisir.

Mais revenons à Jeune Cité.

Cette association, au cœur du quartier de Nétreville,  je l’ai soutenue, défendue et je continuerai à le faire parce qu’elle est indissociable de l’histoire du quartier et indispensable à ce quartier. Elle est tout aussi incontournable à l’heure où, enfin, les pouvoirs publics, sous l’impulsion de la municipalité et en partenariat avec le conseil général, s’intéressent au quartier de Nétreville que la municipalité précédente avait purement et simplement ignoré.

Mais il faut qu’elle accepte l’idée que son environnement peut changer, que son organisation et ses modes de financement aussi.

Parce que cette affaire de subvention du Conseil Général, c’est quoi au juste ?

Pour résumer : Les départements ont dans leurs compétences la Prévention Spécialisée, ce qui couvre un champ très défini de la prévention.

Il y a des années de cela… bien avant 2001, donc bien avant que nous en ayons pris la barre, le Conseil Général de l’Eure s’en était un peu défaussé en finançant, entre autres associations, deux postes à Jeune Cité qui auraient dû être les supports du recrutement d’éducateurs de prévention spécialisée.

Jeune Cité en a fait tout à fait autre chose, préférant investir ces moyens dans des actions d’éducation populaire… Pour prendre une image, le Département a financé des plâtriers que Jeune Cité a unilatéralement décidé de transformer en plombiers qui relèvent eux de l’entreprise locale et non départementale … Et pendant ce temps là, on manque de plâtriers !

Le département a  décidé, il y a deux ans, de reprendre sa compétence de Prévention Spécialisée tout de même scandaleusement délaissée et de la confier à Point Jeune, association plus transversale, dont la présence dépasse le territoire d’un quartier et s’étend sur tout le territoire de l’agglomération.

Il a donc repris les moyens qu’il avait placés dans différentes associations dont Jeune Cité ; il les a redéployés sur Point Jeune et ajouté quelques postes pour faire bonne mesure. Au total, la prévention spécialisée se trouve confortée.

A la Jeanne d’Arc à Navarre qui, comme Jeune Cité bénéficiait depuis des années de moyens au titre de la Prévention Spécialisée, pas de problème… Le support avait bien été utilisé pour ce qu’il était et non pas détourné de son objet … Financée pour un plâtrier, la Jeanne d’Arc avait recruté un plâtrier et non pas un plombier… Le plâtrier et son chantier ont donc été transférés sans douleur sur Point Jeune.

A Jeune Cité… Problème …
Si le département enlève l’argent destiné à payer des plâtriers, qui donc va payer les plombiers ?

Le Conseil Général a accepté de financer un an de plus à Jeune Cité les deux postes détournés de leur objet initial   tout en créant les deux postes nécessaires à Point Jeune… C'est-à-dire que nous avons accepté de payer plombiers et plâtriers durant un an, mais durant un an seulement, pour permettre à Jeune Cité de se retourner, de trouver d’autres financements ou d’adapter la voilure à de nouvelles réalités et un nouvel environnement… Elle  semble ne pas avoir su ou voulu le faire…

Voilà ce que recouvre en réalité l’expression « Désengagement du Conseil Général » que brandit « Jeune Cité »…Et je ne suis pourtant pas bien sûr que, dans l’affaire, ce soit le Département qui aura joué le mauvais rôle !

Après ce moment d’humeur, je continue pourtant à dire que Jeune Cité est incontournable, indissociable du quartier de Nétreville et qu’elle lui est indispensable. J’ajouterai que j’ai beaucoup d’estime, voire de l’affection pour cette association… Mais de grâce, qu’elle change un peu de registre dans la polémique !

A ma connaissance, le calage de la répartition des subventions municipales aux associations est loin d’être bouclé ; l’intérêt institutionnel que notre municipalité à initié pour le quartier, et que d’autres partagent aujourd’hui, est prometteur.

Cela dit, il y a urgence et il faut aller vite à présent pour sortir de l’ornière l’association et lui redonner un nouvel élan…Et je ne vois pas bien, dans ce contexte, à quoi peut lui être utile d’entretenir ces mauvais procès et de poursuivre ces combats d’arrière garde qui ne riment à rien et ne mènent qu’à conjuguer les aigreurs !

 

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M
éducation populaire/prévention, vieux débat comme Hérode non pas tout à fait mais au moins cela me ramène aux dicussions avec un conseil général de droite il y a au moins 20 ans..si l'on peut faire fi des empilements de tous les dispositifs( cela pourrait s'arranger avec les cumulards du mandat débordés!) et répondre à l'unique question qui vaille:JEUNE CITE m'érite-t-il encore de vivre dans un quartier où il existe encore du lien?c'est aux adhérents d'en définir le projet, à leurs représentantsde rendre des comptes.qu'en pensent deux anciens présidents aujourdh'ui élus à la municipalité?didier mehl, président de Jeune Cité pendant 9 ans.
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G
<br /> Evidemment, Didier, qu'il faut consolider le tissu associatif à Nétreville !<br /> Mais sous quelle forme ?<br /> S'agissant de Jeune Cité, je partage ton point de vue, c'est aux adhérents à en définir le projet, que ce soit en AG ou en CA et en bureau ... Mais c'est aux élus à considérer l'usage qui est fait<br /> de fonds publics... Il y a donc à trouver les compromis ou en tout cas à définir  l'intersection de ces deux ensembles.<br /> Amicalement<br /> <br /> <br />
B
Histoire de mettre mon grain de sel dans l'affaire, je me suis précipité pour informer les journaux locaux d'une rencontre prochaine entre le Directeur de Jeune Cité et le 1er Vice président du conseil général :Le texte du mail qui vient d'être envoyé à l'intention de La Dépêche, Paris Normandie et Eure Infos :<br /> "Bonjour, <br />  <br /> Les 3 périodiques locaux que sont Paris Normandie, La Dépêche et Eure Infos ont publié chacun un article sur les difficultés financières de Jeune Cité Maison de quartier de Nètreville à Evreux. <br /> Une rencontre prochaine entre le Directeur de Jeune Cité et le 1er Vice Président du Conseil Général devant se tenir en fin de semaine prochaine, il y a un espoir pour que Jeune Cité sorte de l'impasse.<br /> Gérard  Silighini1er vice président du Conseil général est également l'adjoint aux finances d'Evreux. <br /> Tout est dit dans les commentaires du sujet  concernant l'affaire sur  le blog de Gérard Silighini : http://www.gerardsilighini.net/article-25430289-6.html#anchorComment<br /> En lisant les commentaires successifs on découvre qu'il y avait un défaut de dialogue entre les parties.<br /> Peut'on parler d'un effet internet ou d'un bienfait d'internet. <br />  <br /> Présumons que l'affaire connaîtra une suite  dans vos colonnes.<br />  <br /> Cordialement<br />  <br /> Bruno Le Bourhis"AmicalementBruno
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B
Oui il faut les deux.Quand le département reprend sa compétence, cela ne me gêne pas, bien au contraire. Mais quid alors des humains dont les salaires étaient payés par cette subvention ? Et dans ce travail de prévention primaire et spécialisée, l'une va avec l'autre, cela est même édicté dans les quelques textes légaux qui existent sur ce sujet. Jeune Cité n'a pas su trouver d'autres ressources de remplacement ; mais franchement, le pouvait-elle ? On voit bien aujourd'hui l'état des associations ébroïciennes, on voit bien également l'empilement sans cohérence des dispositifs... On voit bien aussi les limites de Point Jeune.Il y a les discours, puis il y a les actes. J'ai entendu les premiers, j'attends les seconds, et n'allez pas croire que ce soit uniquement sous la forme d'une éponge magique... Je ne suis ni naïf, ni irresponsable. Bien sûr que le département place beaucoup dans le social. Mais quand on est dans un pilotage à notre niveau, cela sous-entend forcément d'en être partie prenante financièrement. Et sur le terrain, cela sous entendrait également que des transversalités se créent. Mais j'ai beau lancer des inviations à l'UTAS de Nétreville, les AS ne peuvent y répondrent, restant la tête dans le guidon... Au final, c'est le quartier qui y perd. Quand je souhaite rencontrer des élus du département, ce n'est donc pas pour entendre ressasser des vieilles histoires avec lesquelles je n'ai rien à voir, mais pour évoquer le futur proche, fond et la forme. Bien sûr que je suis désabusé, il y a de quoi non ? Je ne vois les élus (mairie) qu'en coup de vent et il semble que les systèmes de communication interne bloquent quelque part. Pourtant, ce n'est pas faute de bosser avec les techniciens de la ville que je salue au passage pour leur accompagnement. Les questions d'argent sont récurrentes dans ce pays en ce qui concerne les associations ; les questions de gestion également, de fait. Toutefois, il y a de la place pour l'expérimentation et les idées nouvelles, faudrait-il encore pouvoir les exposer sereinement, c'est à dire avec un peu de temps et non pas au pas de charge pour cause d'agenda surchargé. A ce rythme, le mien comme ceux des mes collaborateurs seront totalement dégagés du moindre rv... J'espère vous saluer prochainement autrement que virtuellement.Bien à vous.
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G
<br /> Je passe vous voir en fin de semaine.<br /> Je vous passerai un coup de fil avant et nous poursuivrons cette conversation en regardant devant bien entendu<br /> Amicalement<br /> <br /> <br />
G
si j'ai bien compris, cette affaire de plâtrier ou plombier, c'est éducation populaire OU éducation spécialisée : il me semble que l'on a bien besoin ET d'éducation populaire, ce qui est la vocation de Jeune Cité, ET d'éducation spécialisé qui sans doute est la vocation de Point Jeune, qui intervient aussi à Nètreville. O K ?Après, ce qui est regrettable, c'est que autant le Conseil Général, et autant les Pouvoirs publics en Général, se désengagent de plus en plus en ce qui concerne l'éducation populaire, qui est pourtant indispensable pour la structuration des jeunes et des moins jeunes, et qui est le premier outil indispensable de prévention (de quoi au fait ? de la délinquance, comme on dit)... L'ennui, c'est que chacun (chaque institution) se rejette la pierre et décourage les bonnes volontés... C'est une des raisons qui m'ont fait quitter la responsabilité associative, mais je pense que je ne suis pas seule dans ce cas...Amicalement,Geneviève Magnan
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G
<br /> Je n'ai jamais dit cela Geneviève.<br /> J'ai dit que lorsqu'on finançait l'une il était étonnant que les postes créés par l'association support soient affectés à l'autre... Mais bien sûr que les deux sont nécessaires<br /> amicalement<br /> <br /> <br />
B
Cher Monsieur,Vous permettez que je vous appelle Monsieur ? Je ne saurais vous appeler Gérard, malgré la proximité que créé l'Internet et ses commentaires. Et puis pour vous appeler Gérard, il eusse fallut que je vous croise souvent, que nous évoquions ensemble le passé tumultueux de Jeune Cité à confronter avec mes points de vue sur l'avenir... Mais cela ne fut. Vous êtes sans aucun doute très occupé, au point de n'avoir de fait, pas le temps de venir à Jeune Cité, puisque je ne vous y ai croisé qu'une seule fois depuis que je suis arrivé à la direction de cette association au mois de juin.  C'est sans doute pour cela que vous aussi vous ressassez le passé, sans comprendre qu'il ne s'agit plus de cela. Le désengagement du CG est ici évoqué au titre du fameux Projet Social de Territoire. Pour rappel, le CG siège au comité de ce PST, a validé le document méthodologique que j'ai réalisé pour le redéploiement de ce dispositif, mais refuse d'y mettre le moindre sou. Paradoxe donc de participer à un comité de pilotage, de valider ou d'invalider sans bourse délier... De plus, chose que je n'ai vu dans aucun autre département, le CG de l'Eure ne finance pas les centres sociaux, ce qui est pourtant dans le champ possible de ses compétences. Mais ces dernières deviennent difficilement lisibles et on s'y perd entre ces différents échelons que certains, que nous n'aimons ni vous ni moi, fustigent actuellement à tour de bras.Depuis que je suis arrivé, j'entends parler de Jeune Cité comme étant ceci, étant cela... Jeune Cité a pris position sur ci, sur ça. Mais n'est-ce pas le but même d'une association que de défendre des points de vue qui ne sont pas forcément ceux de l'institution ? Cela s'appelle la démocratie, et il fut un temps dans ce pays où l'on finançait les associations au simple titre de leur existence. C'est ça aussi la démocratie de proximité. Mais il semble que l'éducation populaire soit un concept à bannir si j'en lis vos propos. Pour moi, travailleur social, cette éducation populaire n'est pas un vain mot. Et je pourrais vous donner bien des exemples de son application actuelle.Le travail de Jeune Cité est-il critiquable ? Bien sûr, et je vous assure que je suis le premier à le faire, il y a même en mairie, quelque part, une note avec des propositions de travail très concrêtes, quelque part... Mais, car il y a toujours un mais... Si l'on prend la liste des membres de droit du Conseil d'Administration, elle est tout de même ouverte, mais si je prends la liste des présents, là, elle se vide... Autre chose, que j'ai encore entendu hier matin à propos de la prévention de la délinquance : il faudrait donc que les associations fasse ce travail, mais la question des moyens est éludée. Alors qu'à mon avis, qui dit mission publique, doit également dire argent public. Vous assurez que la porte reste ouverte pour des subventions... J'en suis bien aise, sauf que mon petit doigt m'annonce une catastrophe à venir. Pourtant, cette association si critiquée, je l'ai mise à nu devant tous les services municipaux, en y ajoutant un audit pour bien présenter les choses, et ce, depuis juin. Il semble toutefois que tous ces efforts de transparence réclamés à juste titre, ne soient arrivés nulle part... Pire, on semble surpris ! Quand Jeune Cité se répend dans la presse, ce n'est pas tant pour jeter la pierre que pour jeter un ultime cri de détresse, malheureusement pas entendu semble t-il... Vous nous assurez de votre soutien indéflectible ? Que diable alors ne passez-vous ici nous voir, plutôt que de saisir le clavier qui n'aboutit qu'à une partie illusoire de la réalité ? Ma réalité à moi, c'est la fin décembre, celui avec fêtes, des sapins, des cadeaux, des séjours en amoureux et des voeux d'année future que ni moi ni mon équipe ne pourront faire paisiblement faute d'espoir et de salaire... Je ne suis pas là pour dire "c'est la faute à", je dis juste que nous sommes en train de mourir et que nous avons besoin d'aide, d'où qu'elle vienne. Et puis ce quartier sans Jeune Cité, dans sa forme actuelle ou dans une autre, vous le voyez comment ? Un tout dernier mot, et promis, je disparais (corps et biens !) : la vie associative d'Evreux va mal, très mal. Et ça, c'est la faute des élus, d'hier et d'aujourd'hui, tous bords confondus. Depuis les lois de décentralisation, depuis que ce phénomène s'accentue sous ce qu'on appelle le désengagement progressif de l'état, chaque élu doit savoir qu'il va devoir faire face à plus de dépenses, y compris pour sauvegarder sa vie associative (et donc la démocratie). Pour cela, en gestion, on fait normalement des provisions. Qui en fait ? Qui en a fait ? Qui en fera ? Jeune Cité, vu sous cet angle estdonc  morte. La Jeune, comme disent les habitants de Nétreville ne sera plus là pour irriter qui que ce soit ; mais également pour animer, soulager, écouter, aider... D'autres associations vont suivre, et je jette un regard amical vers le centre ville... Même celle qui paraissent soutenues vont mal, comme une association de prévention spécialisée dont certains dans les murs du CG et ailleurs critiquent le travail... Peut-être faut-il se reposer la question du sens, non ? Voilà, c'est dit. Je suis également un fan de Didier Porte, nous pourrions peut-être relire ensemble quelques unes de cette diatribes qui me paraissent de circonstance.  Autour d'un thé ou d'un café, dans nos locaux, avant que les portes ne se ferment définitivement. Cher Gérard (finalement j'y arrive), je vous espère dans la construction, celle qui prend du temps comme disait Churchill, pas dans la destruction qui peut ne prendre qu'une journée, un peu celle que j'ai vécu hier, si hautement symbolique. Bien à vous.
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G
<br /> <br /> Bertrand ,<br /> <br /> <br /> Votre commentaire traduit tellement de désarroi que je ne peux que vous appeler Bertrand.<br /> <br /> <br /> Votre désarroi est tellement présent, prenant, que vous en avez oublié de lire mon texte.<br /> <br /> <br /> Où avez-vous pris que je considérais l’Education Populaire comme « un concept à bannir » par exemple ? Parce que je dis qu’elle relève<br /> davantage du financement local ici  ou parce que je dis que lorsqu’on contractualise pour une activité donnée il est permis de s’étonner de constater<br /> ensuite que c’est une toute autre activité qui s’est développée … Même si les deux relèvent de champs très voisins et complémentaires ?<br /> <br /> <br /> Où avez-vous pris que l’expression « désengagement du Département » dont la presse vous attribue la dénonciation ne concernait pas les postes<br /> de Prévention spécialisée quand les sommes mises en regard sont précisément celles qui couvrent ces postes ?<br /> <br /> <br /> Où avez-vous pris que je puisse demander de se taire à des associations dont je vous accorde d’autant plus volontiers que c’est ma conviction profonde<br /> qu’elles sont des piliers de la Démocratie ?<br /> <br /> <br /> Mais comment pouvez vous aussi oublier que le Département organise les services sociaux dont il est le premier acteur, à Nétreville comme ailleurs et<br /> que, ne fût-ce que pour une question de cohérence, il a un avis à donner sur un PST… auquel il participe de fait…<br /> <br /> <br /> Ah, évidemment, si l’on ne considère comme participation à l’action sociale que l’hypothétique subvention qu’il pourrait  donner à une association,<br /> les centaines de travailleurs sociaux du département et le quart de million d’euros qui y contribuent ne pèsent pas grand-chose et cela vous conduit à récuser par avance tout avis du conseil<br /> général sur un Projet Social de Territoire ... Point de vue un peu étriqué non !<br /> <br /> <br /> Mais je ne commenterai pas davantage votre commentaire que votre désarroi face à une situation très difficile a sans doute durci.<br /> <br /> <br /> A propos, il est exact que nous nous sommes vu une fois depuis votre arrivée à Jeune Cité… Dans votre bureau.<br /> <br /> <br /> Nous avons évoqué les tensions de trésorerie de l’association pour 2008 et la municipalité a répondu à votre demande… J’y ai bien entendu pris part en<br /> tant qu’adjoint aux finances.<br /> <br /> <br /> Nous y avons évoqué également les perspectives pour 2009 et la nécessité de permettre que Jeune Cité reprenne un fonctionnement normal et puisse ainsi<br /> poursuivre plus sereinement l’action nécessaire qui est la sienne.<br /> <br /> <br /> Depuis, vous travaillez avec les services de la ville et, comme élu référent,  Jean Christophe Boulanger<br /> qui est mon collègue adjoint chargé des associations… Ce qui me parait normal … Ou en tout cas relever du fonctionnement normal d’une municipalité respectueuse des champs de compétence de<br /> chacun.<br /> <br /> <br /> Cela dit, je ne manquerai pas de revenir rapidement travailler avec vous et lui, entre autres… L’individualisation de l’enveloppe budgétaire prévue pour<br /> les associations n’est pas bouclée … Tout reste donc possible.<br /> <br /> <br /> Au-delà des réunions de travail, il y a la relation amicale et je reconnais que ces derniers temps, je n’ai pas dégagé suffisamment de moments que je<br /> puisse consacrer à l’amitié … Brute de décoffrage … C'est-à-dire celle qui ne consiste à rien d’autre qu’être entre copains et refaire doucement le monde devant une bière ou un café…<br /> <br /> <br /> Amicalement cher monsieur puisque finalement j’en viens à vous appeler monsieur<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />