Université Populaire

Publié le par Gerard Silighini

Il n'y a dans mon blog ni carnet mondain ni carnet blanc.

 Je ne résiste pourtant pas au plaisir de vous annoncer la création de l'université populaire d' Evreux.

Née ce 14 novembre, elle est aujourd'hui organisée autour d'un bureau provisoire composé de :

Président : Denis Collin

Secrétaire : Raymond Morvan

Trésorière : Marie-Pierre Vander Plaetse

Souhaitons lui longue vie .

Deux informations supplémentaires.

La première série de conférences portera sur L’actualité des Lumières.

Le premier conférencier sera Alain Quesnel qui ouvrira le vendredi 23 janvier  à 18h30 ce cycle de conférences en traitant le sujet : Qu’est-ce que les Lumières ?



Enfin, vous trouverez toutes informations utiles en vous adressant à:

universite-populaire-evreux@laposte.net

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COURS DU SOIR après le travail pour, bien que fatigué, pouvoir espérer un peu et rattraper les dits "échecs" scolaires, bien sûr ce n’était pas une université populaire mais cela y ressemblait et permettait bien des progrès et espoirs. Donc en résumé : et l'avenir du DAEU ? 27 heure d'Evreux et Eure ? cette formation continue ébroïcienne et euroise a permis bien des sauvetages et a réalisé des miracles et des concours possibles à passer si l'on pouvait, après tests de niveau, y accéder et ensuite suivre les cours dispensés. En fin d’année scolaire si on était reçu à cet examen, ouvrant entre autres aussi les portes de l’université, nombre des élèves se sentaient enfin valorisés et non plus considérés comme des ratés provisoires ou définitifs. L’école de la deuxième chance ? Des professeurs venus de l’Eure et même de la Seine-Maritime, avec tant de dévouement, faisaient un travail formidable auprès de ce public adulte, parfois très jeune, parfois demi-âgé et même retraité. Le public à qui s'adressent, ou plutôt s'adressaient ? ces cours du soir venait de tous horizons et parfois de bien loin dans l’Eure pour tenter de combler les trous dans le gruyère ou les ratages ou échapper au chômage, etc. Ex parmi d'autres: un jeune passe le concours d'élève infirmier avec succès, pourtant ce concours est difficile et les places sont limitées. Il n'a pas le bac et se voit donc privé de cette réussite, il ne peut accéder à cette école. Agent de service en milieu sanitaire et hospitalier il passe alors le DAEU et en fin d'année est reçu et voici qu'enfin il peut ne pas perdre le bénéfice de ce concours réussi et intégrer cette école, sa vie, ses rêves, son avenir se concrétisent, espoir ou illusion? Mais qu'en est-il en 2008 et 2009 et 2010, etc.. ? Quand on lit Eure Inter EURE INFOS hebdo, parution p.14 du mercredi 1er octobre on en apprend sur cet avenir en danger et on se demande vraiment comment taire la colère. Depuis plus vraiment de nouvelles fraiches dans la presse 27+76.Extrait d’une lettre que j’avais faite à la nouvelle municipalité, j’ai bien reçu réponse mais ce n’était plutôt hélas qu’un courrier type qui ne vaut pas la peine d'être inséré sur juste un mot :« ….Quelle ambition réussite que cette fermeture programmée, j'ai pu apprécier à sa juste mesure la formation continue dont j'ai pu profiter à un âge avancé en l'an 2003 pour ensuite entreprendre des études universitaires. La valeur des professeurs enseignant le soir après le travail aux élèves et chômeurs était formidable, c'est du moins le souvenir que j'en ai. Je soutiens les inscrits 2008/2009 refusés, les anciens élèves, l'ancien directeur de l'IUT d'Evreux M. Michel Delattre pour refuser cette délocalisation à Mont Saint-Aignan.Le département de l'Eure et la ville d'Évreux seront- ils toujours les parents pauvres de la région Haute-Normandie? Même pas un train de liaison entre Rouen et Évreux, faut-il demander le rattachement à la Basse-Normandie, là il y a bien liaison ferroviaire et même une université populaire.Je sais que dans la nouvelle municipalité il est des enseignants et citoyens attachés à cette école qui n'est pas seulement celle de la 2ème chance alors tout comme pour la fermeture envisagée du Collège Pablo Neruda, je dis non et attends de saines réactions de la nouvelle municipalité élue.
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