Journée d'automne (suite)
Journée d'automne ou journée de printemps.
Plaisir d'un départ au petit matin... Fraicheur de la brume qui s'étire comme une couette sur les prairies. Couleurs changeantes d'un ciel qui accueille le soleil levant et qui se reflète sur un horizon de forêts orangées... Douceur de l'automne...
Printemps de ce meeting du lancement de la campagne de Laurent Fabius à Pantin.
Des intervenants passionnés, qui affirment leur soutien à un projet vraiment ancré à gauche, à un projet socialiste que, seul, Laurent Fabius peut porter et incarner.
Ambiance chaleureuse, ambiance d'un printemps. La gauche se réveille... Enfin !
Quelques grands moments... Mélenchon rappelant la tentation du fascisme qui rode encore en Europe, des Flandres Belges à l'Autriche... Rappelant que nous avons eu un candidat d'extrème droite au deuxième tour des dernières présidentielles... Michaël Miglia présent à "titre personnel" comme de nombreux militants du courant de Montebourg, déçus d'un ralliement incompréhensible à Mme Royal et qui sont là eux aussi à "titre personnel"... La fougue d'un Jacques Généreux ou la charge de Marie-Noëlle Lienemann sur la question du logement qu'elle connaît particulièrement... Un logement décent pour chacun ! Oui nous en sommes encore à devoir revendiquer celà, nous opposant à la droite, qu'elle soit sarkozienne ou pas... (On le voit bien à Evreux où tant le PLU que le Programme local de l'Habitat sous estiment les besoins de nos concitoyens en matière de logement et tentent de rejeter les plus fragiles hors les murs)..
Et puis le discours de Laurent Fabius... D'un Laurent qui explique, d'un Laurent qui se révolte, d'un Laurent qui construit, d'un Laurent qui rassemble... D'un Laurent Fabius arrivé à maturité de son talent, d'un Laurent Fabius qui rassure et qui galvanise... Et les applaudissements de 1500 militants conquis .
J'argumenterai plus tard et je laisse le lecteur écouter les discours dans leur intégralité.
Je veux rester ce soir sur le plaisir de cette journée d'automne, à Pantin... De cette journée d'octobre qui marquait le printemps de la gauche, de celle qui sait s'indigner encore, qui sait se révolter, qui sait construire et qui saura rassembler.
A suivre