Mariages

Publié le par Gerard Silighini

Dix mariages hier.

Je n’en avais jamais célébré autant dans la même journée …  Je n’oublie pas pourtant que, si cela tient  pour moi du travail à la chaine,  c’est, pour chacun de ces couples qui s’engagent,  une cérémonie unique, une histoire singulière et je n’ai pas le droit de bâcler la procédure.

C’est curieux de voir se croiser des familles si différentes, des compagnies qui auraient peu de chances de se rencontrer ailleurs que dans cet escalier monumental qui mène à la grande salle des mariages que coiffe un plafond délicieusement peint par Charles Denet .

Il me revient que mon premier mariage en tant qu’officier d’Etat Civil, aura été celui de ma fille ainée  il y a cinq ans.

Jean Louis Debré dont j’incarnais l’opposition locale m’avait alors accordé une délégation exceptionnelle. Geste élégant  de sa part et cérémonie émouvante !

Le reste de ma semaine aura été largement dominé par mes activités au Cned.

Toute l’effervescence de ces derniers mois trouvait vendredi dernier un premier aboutissement avec le lancement officiel de l’Académie en ligne à laquelle l’institut que je dirige a largement contribué…  Et va continuer à contribuer avec des équipes de rédacteurs et de conception de cours recrutées pour travailler tout l’été.

L’objectif est que le site arrive  à maturité à la fin de l’année civile.

Ce n’est pas pour autant que j’en aurai oublié les joies de la politique locale.

J’ai lu hier dans la Dépèche et dans Paris-Normandie les élucubrations de Nicolas sur le compte administratif 2008.

J’étais en balade avec ma chienne sur le plateau à hauteur de Gauville quand j’ai reçu un message de Michel Champredon attirant mon attention sur ces articles.

Je l’ai rassuré.  Il n’est guère difficile de démonter le discours de Nicolas qui ne constitue même pas un argumentaire mais relève plutôt  de  ces anathèmes  que brandissent de vieux sorciers rabougris dans les histoires de dragons maléfiques.

Il y a bien longtemps que les enfants ont appris à ne plus avoir peur de Cornebidouille !  Mais Je reviendrai sur ce compte administratif dans le courant de la semaine, avant le conseil municipal du lundi 29 où il sera débattu et voté.

Un autre moment politique aura été la présentation, lors de l’atelier participatif organisé par l’équipe de l’ORU, du projet de Maison du département à la Madeleine. Echange très dur avec Jacques Caron et débat étonnant sur l’articulation des lieux d’expression de la démocratie …

Mais voilà que ma maisonnée s’éveille et que j’entends des rires d’enfants…  Je vais jouer ce dimanche avec plaisir mon rôle de  grand-père.

Je reprends mon blog en fin d’après midi et je reviens sur ce projet de maison du département …

 

Publié dans vie locale

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B
Un couac que j'ai noté cette semaine dans un article qui fait suite à la réunion publique de Nètreville organisée par le Maire le vendredi 14 juin. Le Président de L'Alen est d'ailleurs monté au front, au sujet du projet de constructions de logement sur les friches de Nètreville. Même si la municipalité précédente avait revu le classement des friches lors de la révision du plan d'urbanisme du quartier, il est dommage que la municipalité actuelle ait suivi. Sur le quartier de Nètreville, il y a un espace aménagé rue de Fauville en attente de construction ; un chantier de 13 constructions en cours rue du Coudray est abandonné depuis 7 ou 8 ans, une ferme rue du Coudray est en état d'abandon,  les friches industrielles augmentent ....J'ai brossé rapidement, un état d'emplacements disponibles pour des constructions de logement qui me viennent à l'esprit. Donc, je délivre un carton rouge au cabinet La Fabrique Urbaine et il est dommage que cette mauvaise idée n'ait pas été arrêtée plutôt. Je guette l'adjoint aux travaux que je connais assez bien pour le sermonner.    Votre billet de cet AM reprendra peut être le sujet, mais dans le doute, j'ai préféré devancer.
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G
<br /> Je suis assez d'accord pour dire qu'on ne peut pas restructurer un quartier contre l'avis de la population et sans la convaincre du bien-fondé de choix d'urbanisme...<br /> Le friche est fortement perçu comme un espace de liberté et de convivialité.<br /> Je conçois que les habitants aient envie de le garder<br /> amicalement<br /> <br /> <br />