Le Secrétaire d'Etat aux champs
C’est dit… Je change à nouveau la charte de mon blog.
Celle que j’avais choisie il y a quelques jours pour en rafraichir un peu l’aspect me plaisait bien mais Il faut croire qu’elle n’était pas très pratique puisque nombreux sont ceux qui se sont plaints d’une lisibilité insuffisante.
J’espère que le nouvel habillage que je propose satisfera mes lecteurs…
Quant aux contenus, ils continuent d’être de la même veine…
Le Rock dans tous ses Etats vient de publier son programme et David Chapelle de signer à ce propos un article intéressant… Avec un coup de projecteur sur le cas d’Orelsan, en fait Aurélien Cotentin de son vrai nom …
Je ne sais pas qui il est mais je gage que la violence provocatrice du texte infect qu’il a commis avec « Sale pute » vient de ce que, provincial blanc issu des classes moyennes, il ne peut exister qu’en étant caricatural et ne peut donc que jouer un rôle de« Monsieur plus » du Rap …
Il semble qu’il ait compris qu’il était allé bien trop loin puisqu’il n’interprète plus ce texte dont certains semblent dire qu’il faudrait le prendre au second degré…
Il l’a écrit pourtant et là où il devrait en être discrédité, cela va sans doute le conduire à faire un beau paquet de fric.
Epoque bizarre !
Sur un tout autre registre, Le secrétaire d’Etat aux affaires européennes visitait Evreux hier… Encore une bizarrerie !
Quand Debré était Maire de la ville, il invitait ses copains à venir lui rendre visite. Cela ne servait bien sûr à rien d’autre qu’à faire quelques annonces et l’on cherche désespérément quel avantage, quelles solutions aux problèmes locaux ce tourisme ministériel aura bien pu apporter. On mesure par exemple aujourd’hui tous les effets pervers de la Zone Franche Urbaine lancée sur la zone du long Buisson avec force cocoricos ministériels… Ou le retard qu’aura pris la SMAC malgré la visite et les promesses de Debré et Aillagon.
Aujourd’hui, Debré n’est plus là mais Bruno Le Maire tente de renouer avec ce sympathique tourisme dont l’intérêt se limite à mobiliser les services de la préfecture et coûter quelque argent au contribuable censé tomber en pâmoison devant ce magnifique parachuté qui aura tenu quelques mois à Evreux avant de passer à une étape plus parisienne de sa carrière…
Le voilà donc qui revient nous dire : « coucou ! Je ne vous ai pas oublié tout à fait et, si je perdais mon ministère, je compte sur vous comme parachute du parachuté » ou qui nous dit aussi : « J’ai causé de Glaxo avec le boss de GSK et, si je n’ai rien arrangé, sachez que, sans moi qui suis bien placé, les choses seraient pires encore ».
Mais bon … Je ne me sens pas l’âme d’un censeur et l’Art …
Oups ! Je parlais de Bruno Le Maire et non plus d’Orelsan … Encore que finalement, la politique façon star-système de province, c’est à la politique ce qu’Orelsan est à l’art .