Bonus et Stock option... La carte au trésor

Publié le par Gerard Silighini

Encore un scandale… Encore des bonus, comme on dit, pour des dirigeants de banques remises à flot par l’argent public !

En revanche, en voilà deux autres qui renoncent à leurs « Stock options » sans qu’on leur demande rien…

Il faut moraliser clame Sarko le néo-moralisateur étouffant ses bling-bling !

Ce n’est pas bien entonnent ses copains … Il faut MORALISER reprennent en cœur les plus grandes plumes …  Moraliser parce que c’est la crise ! … Et après ?

Cette  dénonciation bruyante de ce qui est qualifié d’excès alors qu’il ne s’agit que de l’application de contrats signés entre des entreprises et leurs dirigeants n’est-elle pas là que pour légitimer un système qui serait  bon  en temps  normal  et moral ?

Je m’interroge sur ce point quand j’entends sur LCI le ministre du budget, monsieur Eric Woerth, poser comme vérité immuable que l’on ne peut limiter les émoluments  vers le haut ni vers le bas d’ailleurs…

C'est-à-dire en clair qu’il faut laisser les entreprises et autres grandes sociétés décider librement du prix qu’elles accordent au travail…

Sur le fond je m’insurge bien sûr car une telle idée porte en germe la remise en cause de tout plancher, de tout salaire minimum, de toute régulation et fait voler en éclat la réalité de tout droit du travail.

Je m’insurge d’autant plus quand ce sont les mêmes qui nient en même temps la nécessité d’une redistribution sociale de la richesse  en offrant aux plus riches un bouclier fiscal.

Dénonçons donc un système économique qui nous a plongé tout naturellement dans la situation catastrophique où nous sommes et qui, à l’échelle de la France simplement, vient encore de jeter au chômage 80 000 personnes ce mois ci…

Travaillons à le renverser, c'est-à-dire redonner à l’économie son sens qui n’est que l’organisation de la réponse aux besoins de l’humanité…  Mais ne laissons pas croire que la crise ne serait due qu’à quelques vilains dirigeants immoraux qui piqueraient leurs sous dans la poche du contribuable et que nous pourrions, à la première embellie, installer dans le monde un délicieux capitalisme moral sous la houlette de notre Président qui aurait trouvé son chemin de Damas et renoncé au bling-bling

Publié dans politique

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G
entendu sur France Info, hier : Le comité Catholique contre la Faim et pour le développement (CCFD) a organisé hier, un seat ing, place de la Bourse à Paris, genre: touriste sur île paradisiaque, POUR DENONCER LES PARADIS FISCAUX que Sarko dénonce timlidement (ceux sur ile lointaine qui ne font pas de Mal), alors qu'il ne sera pas vraiment prêt a dénoncer ce qui se passe au pas de sa porte, à l'occasion du prochain sommet (G 20 ?). ceci pour dire aussi par l'occasion, qu'il n'y a pas que des conneries dans l'Eglise catholique (un chien qui mort un évêque fait moins la une qu'un évêque qui mort un chien).Amicalement,Geneviève Magnan
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B
Le Capital est capital mais vraie ou fausse question : quelle est la part restante de l'état patron dans l'ex RNUR ? Minorité de blocage ou RAS ?, la réponse n'a aucune importance, en certains lieux de « vie » on adapte et s'adapte selon les circonstances et lieux de places en placements, la preuve par 9 au joli mois de mai ? Extrait de bref article : « …pour 2009, les critères d’attribution devraient être changés au cours d’une assemblée générale en mai…. » En conclusion tout pour les cadres et dirigeants, il suffirait de presque rien, peut-être une année de moins... non plutôt un ou 2 mois de plus pour changer et adapter les critères distributifs, bon sang mais c'est bien sûr ! tout change et rien ne change, les OS, les OP, les autres catégories dites bas de gamme tous condamnés ? donc en résumé succinct deux points un point c'est tout : pour tous les gagne-petit resterait en stock d’option une solution salvatrice déjà testée en miniature et à approfondir encore, tous au chômage technique ou licenciés ou etc.Source des bouchées doubles ou vol-au-vent additionnés de tonnes de gruyère ou de bons fromages crémeux cela même s’ils ne sont pas tous d'appellation d'origine en provenance directe de résidents Hauts-Normands ou Nordiques ou autres régions industrielles en friche : <br /> http://www.humanite.fr/Renault-met-les-bouchees-doubles-sur-les-stock-options<br /> Oui mais ça branle dans le manche, les mauvais jours finiront et gare à la revanche..et cætera. Car rien ne sert de courir ni même de pleurer, il faut savoir ? Question ouverte !?<br /> Bernadette Quentin<br /> http://www.choeursdefondeurs.com/films/films.php<br />  
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Q
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X
Gérard,J'ai entendu un grand patron d'une entreprise ayant touché des aides de l'état et recevant lui même des bonus importants dire à peu prés ceci : "Oui c'est vrai en période de crise faut savoir être solidaire et c'est pour ça que nous avons diminuer, moi en premier, "légèrement" nos bonus !" Tu as lu : "légèrement" ! Comme s' il faisait un acte de bravoure et de sacrifice a diminuer "légèrement" une somme qui doit représenter des mois de salaires d'un smicar (surement des  années ?..).Qui, dans un système capitaliste, est capable de diminuer son niveau de vie sans que ça lui coute ?..D'un point de vue moral et plus pratiquement matériel ?..Personne me semble t-il ?..Si l'argent reste la seule carotte de la "réussite" alors rien n'est prêt à changer. La fameuse crise (virtuelle ?..) passée, la course reprendra, la chasse au trésor aussi !Il n'y aurait rien d'immoral à gagner énormément d'argent (après tout chacun s'amuse comme il peut !), si le reste de la population travailleurs ou pas, pouvaient s'assurer d'une solidarité invariable et consistante.Ce qui angoisse le plus dans la pauvreté, c'est de savoir que, même celle-ci est remise en question (RMI vers le RSA par exemple). Nous auront sans doute l'occasion d'en reparler Gérard !Et si on developpait des économies locales ou le "produit" serait le centre ?.. (un peu ce que tu dis..) Merci de tes pages lucides !  Michel
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