Coa coa et Bonnemine

Publié le par Gerard Silighini

JOK-FACE-MER-01081.JPG Coa coa et Bonnemine, ce sont deux marionnettes qui, sur le stand Epode du village du sport , sensibilisent les enfants au  B-A  ba de l'alimentation.
Je les ai regardées, avec mes deux petites filles.
Je les ai même photographiées et, il faut croire que ces deux bestioles marquent bien la mémoire des enfants puisque, le soir, leur image pourtant silencieuse réjouissait encore les deux gamines.
Une réussite ce village du sport.. En tout cas ce dimanche après midi.
J'ai noté qu'une remarque que j'avais faite sur la protection de fers à béton qui fixent le tour d'un des terrains de sport a été suivie d'effet.
Coïncidence ...

J'entends des bruits qui me viennent selon lesquels le village des sports ne serait pas reconduit l'an prochain.
Ce sont deux ou trois animateurs qui m'en font état..
L'idée de cette animation en centre ville me parait pourtant intéressante, même si elle n'exonère pas d'un travail dans les quartiers et dans les communes les plus denses de l'agglomération...
Ce n'est pas dilapider l'argent du contribuable que d'organiser des activités d'été à destination de ceux qui restent à Evreux durant les mois d'été.

Ce ne serait pas non plus dilapider l'argent du contribuable que de prendre également en compte les plus anciens, ceux qui ne partent pas en vacances et pour qui se resserre, durant les mois d'été, l'étau de l'isolement.
Il y a sans doute des choses qui se font mais on n'en parle moins. Pas de mobilisation générale... sauf plan canicule bien entendu !

Le lien social, la mixité sociale, cela ne concerne pas que  le dialogue des cultures... Cela concerne aussi le lien entre les générations.


Un autre monde dimanche matin sur le marché de la Madeleine.
Sous l'égide de Point Jeune, des femmes sénégalaises ont installé un stand de délices alimentaires.
Elles testent leur projet de micro-entreprise... Ouverture pogrammée d'un étal restaurant...
Kaléidoscope de couleurs chatoyantes, parfums d'épices, saveurs suaves et piquantes... 
C'est aussi dans ces menus plaisirs que se niche le dialogue des cultures... C'est là aussi qu'il vient s'ancrer et je ne sais qui, de la femme sénégalaise qui me faisait découvrir sa cuisine ou de moi qui me délectait, aura pris le plus de plaisir. 
En tout cas, leur projet me séduit...

Publié dans vie locale

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C
juste un mot sur votre article portant en dérision l'interventionnisme de Cécilia Sarkozy. L'important, n'est-ce pas d'avoir sauvé des vies, alors que même les politiques les plus éminents n'y arrivaient pas ? N'y a-t-il pas une petite pointe de jalousie là-dessous de la part de ceux qui n'y étaient pas arrivés ? Si Mr Sarkozy en tire fierté, on le comprend, et je suis sûr qu'il va démêler durant son quinquennat "l'affaire Bettancourt". Et il sera critiqué pour cela, bien entendu. Il faudra trouver quelquechose, forcément. Une libération implique toujours une négociation...rien n'est gratuit en ce monde. Peut-être y a-t-il une manière différente de parlementer avec des nations autoritaristes autre que celle de la voie "officielle". Par exemple, que vaut une délégation européenne pour le dirigeant d'un pays d'Afrique du Nord, habitué à traiter avec des chefs d'Etat bien identifiés ? Rien, à mon avis...là, le fait que ce soit la France, patrie des droits de l'homme, et une femme, pour libérer des femmes, c'est symbolique. Certes, Mr Kouchner aurait pu déployer des trésors de diplomatie...mais visiblement, dans certains cas, ça ne marche pas. Et même si l'on apprenait que mr Kadhafi a obtenu des compensations financières, ça ne me choquerait pas. Un geste en appelle un autre.Si je le pouvais, je quitterais la France, car ce pays où l'on s'ingénie d'abord à critiquer n'est pas l'image que je me fais d'un pays moderne du XXIème siècle. Que l'on fasse quelquechose de bien ou de mal, ou qu'on ne fasse rien, la critique est là, toujours, comme si rien ne pouvait être pleinement positif, comme s'il fallait toujours souligner que "tout est perfectible, toujours", que "rien n'est jamais acquis", attitude de frustration continuelle, qui ne rend pas heureux ceux qui subissent continuellement ce flot d'opinions.J'ai voulu m'intéresser cette année aux élections...j'en repars avec l'idée que c'est la première et dernière fois, et qu'aux prochaines élections, j'éviterais les actualités télévisuelles et journalistiques pour songer aux vraies choses de la vie : la santé, la rencontre des autres, la découverte d'autres contrées loin de notre pays qui se prend parfois pour le nombril du monde. Pour vivre la vie, tout simplement, avec le sentiment de ne pas l'avoir subie. La vie est courte... c'est en général avec l'apparition des problèmes de santé puis à sa fin que l'on s'aperçoit qu'on aurait dû consacrer du temps aux siens, qu'on aurait dû prendre du temps pour... et être moins...et être plus... et que si c'était à refaire...Mais jusqu'à preuve du contraire, personne n'en est jamais revenu de "l'après". Alors, cette absence de peine de mort puis cette libération, ce sont deux excellentes nouvelles. Bravo à celle qui en a été le maître d'oeuvre. On sait au moins qu'elle ne va pas se contenter d'être "Madame Pièces Jaunes".
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G
Mon cher Candide...Vous avez raison sur un point, la politique a pour objet final la recherche du bonheur au travers de l'organisation du vivre ensemble.Bien sûr qu'il faut se réjouir de la libération d'otages condamnés à mort et emprisonnés durant des années.Cela dit, la négociation avec les preneurs d'otage, fussent-ils un Etat, n'est pas quelque chose de simple et, si dans ce cadre, on veut mettre en oeuvre la "culture du résultat", encore faut-il prendre en compte le résultat dans toutes ses composantes.Imaginons un instant que la France (Puisqu'au delà de Monsieur et Madame Sarkozy, c'est la France qui s'engage) ait vraiment évoqué une aide au nucléaire en Lybie... Quelles seront les conséquences à terme, y compris en termes de vies humaines ?Ce n'est pas seulement la personne qui négocie que je mets en cause (même si certains l'idéaliseraient facilement comme une sorte de sorcière bien aimée qui dénouerait d'un coup de baguette magique une situation complexe à la résolution de laquelle on travaille depuis des mois... Ce n'est par exemple pas Mme Sarkozy qui a fait verser les dizaines de millions de dollars d'indemnisation, préalable indispensable au théâtre final)... Ce que je mets en cause, c'est aussi la méthode et, disons le, une forme de récupération.Au travers de la personne, ce que je conteste aussi c'est la dérive quant aux principes de notre République et quant à l'image que donne une négociation menée par une femme (Ou un homme.... J'aurais dit la même chose si François Hollande était allé négocier en tant que compagnon d'une Ségolène Royal présidente) à qui la France n'a donné aucun mandat et qui, Epouse de..., se substitue aux institutions comme l'aurait fait une impératrice.Cela signifie que, l'image que donne la France à l'extérieur est celle d'un pays où la famille présidentielle a plus d'importance politique qu'un gouvernement fantoche.